Le rire de García
  • Éditeur québécois

Iris part en Colombie pour étayer ses recherches sur les conditions des travailleurs au début du vingtième siècle. Elle tombe en amour avec le pays et ses habitants. On marche avec elle dans les rues, on rend visite à ses amis, on découvre le pays et ses villes, son abondance, sa luxuriance, sa sensualité. Les odeurs et les couleurs sont généreuses, les sourires sont rayonnants et la vie intellectuelle est stimulante.
Mais toute cette beauté ne peut faire oublier la pauvreté, la violence, la corruption étatique qui permet, entre autres, le pillage des richesses naturelles par des sociétés étrangères. Iris constate que les conditions de travail des mineurs n’ont guère progressé depuis le début du siècle dernier. Découvrant que des minières de son pays sont responsables de graves dommages environnementaux et de violences auprès de la population, elle se sent trahie. Ébranlée, elle tente de retrouver son équilibre et comprends qu’elle ne pourra plus jamais fermer les yeux sur la surexploitation des ressources que ce soit en Colombie ou dans son Abitibi natale.